La peur touche 25 % des gens qui prennent l’avion : cela peut aller de l’angoisse totale à une simple gêne. Cette peur peut être causée par un simple trajet chaotique, ou s’installer au fil des années, vol après vol. Mais au final, c’est bien un quart des passagers en avion qui redoutent de prendre la voie des airs. Autant dire que cela représente un sacré enjeu, au vu du nombre de personnes concernées ! Au fil des années, différentes solutions ont donc été mises en place pour guérir de cette peur. Si de nombreuses thérapies passent par la formation avec un psychologue, d’autres sont plus originales. L’une d’elles consiste par exemple à utiliser les simulateurs de vol pour se confronter à ces peurs. Localisé à Beauzelle, près de Toulouse, le centre des phobies aéronautiques propose des sessions individuelles de stage de six heures, réparties sur trois séances de deux heures. La première séance est dédiée à un enseignement théorique sur l’aviation, afin de comprendre comment vole un avion. Les deux séances suivantes sont quant à elles réalisées sur un simulateur de vol, une réplique de l’A320. Les deux premières heures, la personne aborde les instruments et les systèmes de sécurité en compagnie de son instructeur. Puis, les deux dernières heures, l’on aborde les problèmes éventuels qui peuvent survenir là-haut, tels que : turbulences, pannes, météo crapricieuse… Si cela ne fonctionne pas pour tout le monde, le centre affiche tout de même de bons résultats : 90 à 95 % des personnes y ayant participé ont repris l’avion avec une appréhension moindre. Ce qui est déjà pas mal, quand l’on sait à quel point certains passagers peuvent souffrir dès qu’ils doivent prendre la voie des airs ! Chez certains, cette peur est si prononcée qu’elle les a obligés à renoncer aux voyages en avion. Ce qui, dans le cadre d’un travail nomade, peut s’avérer particulièrement handicapant…

Retrouvez le stage contre la peur en avion en suivant le lien.

Décollage pour le Bourget ! Le salon international de l’aéronautique c’est jusqu’à dimanche. Il est ouvert au grand public depuis vendredi. Vous pouvez donc le visiter de 8h30 à 18h. On y découvre bien sûr des dizaines d’avion – certains sont visitables -, et il y a aussi des démonstrations en vol, à la mi-journée. Et à l’intérieur des grands hangars du Bourget, on découvre également le futur de l’aviation et de l’espace. « Les conducteurs et les pilotes pourront rentrer chez eux avec ça et l’utiliser comme une voiture normale ».  » L’engin semble sorti d’un film. Une voiture volante, une vraie, avec des ailes repliées vers l’arrière et qui se déploient sur les côtés. Ça fait un peu penser à une coccinelle qui s’envole, mais il n’en est rien. Voici l’Aeromobil, 1,2 million d’euros l’unité, présentée par Stephan Vadocz, responsable de la société : « on passe d’une voiture à un avion en trois minutes ! Avec les ailes repliées, l’appareil fait 5,9m sur 2,2m. On peut le garer sur une place de parking donc, à l’avenir, les conducteurs et les pilotes pourront rentrer chez eux avec ça et l’utiliser comme une voiture normale. » A noter, une petite poignée au-dessus du tableau de bord, pour sortir un parachute ! Juste à côté de ce prototype, une autre machine un peu folle. Un drone à hélices, sur lequel on peut s’asseoir, comme sur une moto, à califourchon, avec une poignée de contrôle dans chaque main. Le souvenir du Concorde… Un peu plus loin, c’est la Nasa et le CNRS qui présentent des robots destinés à la planète Mars. Les explications de Philippe Caïs, manager au CNRS : « ce robot, c’est l’étape prochaine, lancement en juillet 2020, arrivée sur Mars en 2001. Il a une durée de vie de trois ans, durant laquelle il devra sélectionner les meilleures cibles pour préparer le retour d’échantillons ». Enfin, si vous avez toujours rêvé de prendre un avion plus rapide que la vitesse du son, une entreprise américaine présente au Bourget « le Baby Boom », un avion censé faire Paris-New York en trois heures. Comme au temps du regretté Concorde.

Lorsqu’on pense simulateur de vol, on pense immédiatement aux simulateurs permettant de se mettre dans la peau d’un pilote, aux commandes de l’appareil. Pourtant, il existe d’autres types de simulateurs, moins connus mais tout aussi importants : les simulateurs permettant de former les équipes aviation. Ceux-là mêmes qui guident par gestes les appareils pour se poser le pont d’un navire. A l’occasion de Laval Virtual, le salon international des technologies et usages du virtuel qui s’est tenu fin mars à Laval, DCNS et CLARTE ont remporté un Laval Virtual Award pour avoir développé une plateforme de simulation virtuelle : le Naval Helohandling Trainer. Celle-ci vise à former les équipes aviation sur navires militaires. Les deux gagnants ont développé un outil pédagogique multi-acteurs permettant de former et entraîner les équipes chargées de la mise en œuvre des hélicoptères sur plateformes navales. Innovant et attractif, le Naval Helohandling Trainer est riche en possibilités de simulation : il permet de créer de multiples scénarios de formation et d’entraînement d’équipes, et bien évidemment de reproduire des situations à risques (tant pour les opérationnels que pour les équipements et matériels). Concrètement, cette plateforme de simulation se base sur un environnement virtuel partagé, où l’on retrouve à la fois l’environnement maritime (dont les conditions climatiques sont évidemment réglables) et le pont aviation d’une frégate, avec une importante composante de reconnaissance automatique de gestes (le logiciel est conçu pour fonctionner avec un casque de réalité virtuelle, avec un dispositif de tracking). En formant les équipes en environnement virtuel, ce simulateur devrait offrir un gain important de performance et d’économie.

Dans la peau d’un para

Aujourd’hui, on vous parle d’un simulateur de vol un peu particulier, puisqu’il n’est pas question ici d’en prendre les commandes. Dans ce simulateur-là, vous êtes en effet à l’arrière, dans la peau d’un para de la 101e Airborne ! Cette expérience singulière mais particulièrement bluffante se déroule à Saint-Côme-du-Mont, dans la Manche. Le Dead Man’s Corner Museum propose en effet de vivre 7 minutes de vol à bord d’un authentique C-47… le jour du Débarquement ! Et l’expérience est passionnante à vivre. Imaginez : vous êtes à l’arrière, attendant d’être largué au-dessus de la France. Après un briefing, et avec votre fiche de mission en poche, vous avez rejoint le C-47 et vous êtes installés sur les bancs placés contre les parois de la carlingue. Et depuis le décollage, vous êtes surpris par l’immersion de cette simulation. Le bruit des moteurs dans le compartiment est assourdissant (le C-47 n’a rien d’un avion de ligne tout confort). Par les hublots de l’appareil, vous pouvez voir le Débarquement se dérouler sous vos yeux. Le bruit des combats aériens fait rage, l’appareil est secoué par des turbulences ; vous pouvez même ressentir les tirs nourris de la Flak allemande ! Impossible de rester insensible à l’immersion qu’offre l’expérience. Soudain, de la fumée envahit la carlingue. Dans le ciel, des centaines de corolles de parachutes se déploient déjà. L’avion, lui, se crashe et prend feu. La simulation s’arrête déjà, mais ces 7 minutes risquent de rester gravées longtemps dans votre esprit ! Si ce simulateur de vol sort un peu de l’ordinaire, nous vous encourageons fortement à l’essayer. Cette attraction unique au monde a coûté près de 3 millions d’euros et s’avère être un vrai petit bijou !

Le spécialiste canadien des simulateurs de vols CAE a annoncé lundi dernier avoir signé des accords pour plus de 350 millions de dollars. La société a notamment vendu neuf simulateurs de vols (FFS) à des compagnies aériennes. Les nouveaux contrats signés par la société canadienne couvrent un large éventail de dispositifs et de programmes de formation : formation de commandant de bord, formation des pilotes d’avions d’affaires, exploitation de centres de formation, services après livraison… Il confirme ainsi sa position privilégiée en matière de formation. Sur ces 350 millions, plus de 100 portent sur des programmes de formation pour plus de 10 exploitants d’avions d’affaires aux États-Unis, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. CAE a aussi réussi à décrocher un contrat d’exclusivité de quatre ans pour former les pilotes d’un client nord-américain (elle n’a cependant pas voulu préciser l’identité dudit client). Côté simulateurs, c’est un client asiatique, dont l’identité est elle aussi demeurée confidentielle, qui s’est porté acquéreur de cinq des neuf simulateurs de vol vendus. Un autre a aussi été vendu à la co-entreprise entre CAE et InterGlobe Enterprises, et un autre encore l’a été à Mitsubishi Aircraft Corporation. Avec cette nouvelle vente, le constructeur montréalais a écoulé 39 simulateurs depuis le début de son exercice 2016, qui se teminera à la fin mars. Cette nouvelle vente devrait lui permettre de dépasser ses prévisions pour l’exercice en cours.

Solar Take-off

Alors que Bertrand Piccard, à bord du Solar Impulse 2, a entamé il y a quelques jours le premier tour du monde en avion solaire afin de promouvoir les énergies propres, il est désormais possible d’effectuer une simulation de vol à bord d’un avion solaire. Tout cela, grâce au simulateur de vol Solar Takeoff. Et frissons et excitation sont bien aux rendez-vous pour tous les amateurs de simu. Deux types de vol son proposés : vols en temps réel, en utilisant les dernières prévisions des vents et des nuages pour calculer le rayonnement solaire ; ou les 12 étapes que va suivre le Solar Impule lors de son tour du monde, en temps réel aux conditions météos. Le but du jeu est d’arriver le plus rapidement possible à destination. Ce simulateur-là est vraiment différent des autres. Au niveau de la vitesse, d’abord (entre 35 et 80 km/h) ; mais surtout au niveau des sensations qu’il offre : on éprouve une fierté incomparable lorsqu’on coupe les moteurs et qu’on plane pour économiser les batteries. Survoler les paysages sans utiliser une seule goutte de carburant est presque une révélation. Cependant, le côté contemplatif est rapidement supplanté par la compétition entre joueurs, et l’on gère avec soin les différents paramètres pour monter dans le classement. Le simu devient alors vraiment addictif. Si la météo est toujours importante dans les simulateurs, elle devient un personnage à part entière dans ce simulateur-là et contribue au côté addictif : lorsque vous devez atterrir d’urgence à 50 km à peine de votre destination (parce que vos batteries sont à plat suite à un temps nuageux ou une longue nuit), vous recommencez immédiatement en espérant faire mieux. Une expérience de simulation de vol vraiment différente !

Venyo, vedio, vicio

Ca bouge, chez carolo Venyo ! Il y a 2 ans, cette société créait l’événement. Spécialisée dans la conception, la production et la commercialisation de simulateurs de vols, elle était ce jour-là la première à exposer sur un salon (celui du Bourget à Paris) un simulateur pour Boeing 737 NG. Qui a bénéficié depuis de l’attestation de l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne pour la formation. Venyo s’est spécialisée dans la formation de pilotes de ligne à l’aide de ce simulateur, dans des locaux dont elle est locataire, à Gosselies (Charleroi). La société vient d’annoncer son expansion sur le site de l’aéropôle de Gosselies, où elle vient d’acheter un terrain de cent hectares. Venyo va s’installer à quelques centaines de mètres du batiment loué actuellement, afin de poursuivre la production de ses simulateurs et les formations pour les pilotes. Venyo a mené les recherches préalables à l’attestation attendue au printemps prochain, qui lui permettra la production de ces simulateurs avec pour objectif, une production annuelle de dix simulateurs. Cette perspective est réaliste, compte tenu de l’expansion du trafic aérien et des emplois de pilote qu’elle crée, estime Jean-Claude Streel. Avec un subside de 216000 euros de la région et un prêt de 200000 euros d’une filiale de Sowalfin, Venyo a déjà dépensé 3,5 millions pour le prototypage, la certification et la préindustrialisation du simulateur. Elle emploie actuellement quinze personnes et devrait en occuper trente-cinq à quarante dans sa phase d’expansion. Le nouveau bâtiment devrait être opérationnel fin 2016.

Des simulateurs d’avions de chasse pour jeunes. Loin de se mettre à proposer des jeux vidéos pour les jeunes étudiants, la Russie a décidé de recycler ses vieux avions de chasse, et notamment le Sukhoi SU-7B « Fitter A » dont les cockpits seront désossés et placés dans certaines écoles du pays pour identifier les futurs pilotes de chasse du pays. De nombreux avions soviétiques jusqu’alors inconnus sont dévoilés lors du meeting aérien de Tushino, en 1956, dont un grand chasseur à aile en flèche Sukhoi (nommé << Fitter ›› par l’Otan). On s’est ensuite rendu compte que l’appareil avait été conçu pour intercepter les North American F-100
et F-101 de l’USAF, avant de devenir le chasseur-bombardier tactique standard de l’armée de l’air soviétique. Le prototype S-1 est conçu par Pavel Sukhoi après la réinstallation de Sukhoi OKB en 1953. Le développement donne naissance au S-2 et finalement à l’avion de présérie S-22. Le Su-7B est mis en production en 1958 et, décliné en de nombreuses sous-variantes, s’impose comme l’avion d’attaque soviétique standard. Des milliers d’exemplaires sont livrés aux signataires du pacte de Varsovie, ainsi qu’à l’Afghanistan, l’Algérie, l’Égypte, Cuba, l’Inde, la Syrie, l’Iraq et le Vietnam. Il est intéressant de constater que les Russes continuent de développer des programmes de développement militaires qui passent notamment par la formation, et surtout par l’identification des jeunes talents.

L’Armée de l’Air israélienne vient de recevoir les trois premiers exemplaires de son nouvel avion d’entraînement, le “Lavi”. Cet avion est destiné à la formation des pilotes à la sortie de l’Académie de Pilotage, afin de faciliter leur conversion sur les avions de chasse F-16 ou F-15. Selon un responsable formateur : « Cet avion est une révolution pour l’Armée de l’Air israélienne. Ses caractéristiques en vol sont très proches de celles du F-16 et du F-15. Nous allons pouvoir montrer aux élèves les manoeuvres possibles sur leur futur appareil, et raccourcir ainsi leur temps de formation et d’adaptation. Un pilote doit être polyvalent, toujours prêt à affronter n’importe quel imprévu, car toute mission en comporte. Mon rôle en tant qu’instructeur sur “Lavi” est simple : transmettre tout mon savoir de pilote à mon élève afin de le rendre prêt à affronter toutes les situations : combat aérien, bombardement, escorte. Le “Lavi” est l’avion le plus polyvalent pour m’aider à remplir ce rôle”. “Avec le “Lavi”, le temps d’entraînement va être réduit de moitié, ce qui va nous permettre d’avoir des pilotes opérationnels beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Les capacités de cet avion font que l’Armée de l’Air se trouve en possession d’un des avions d’entraînements les plus avancés au monde. La qualité de nos pilotes qui sortiront de l’année de formation sur “Lavi” n’en sera qu’accrue” . Le sergent Liora, 20 ans, est instructrice sur simulateur du “Lavi”. Afin de pouvoir enseigner aux pilotes le fonctionnement de cet appareil, elle a choisi de servir 3 ans dans l’armée, au lieu des 2 ans obligatoires. “Notre travail exige une longue formation”, explique le sergent Liora. “Nous devons apprendre aux pilotes et à leurs instructeurs toutes les caractéristiques du Lavi : pendant 2 semaines, les pilotes suivent différents cours sur les particularités du Lavi, après quoi ils passent aux épreuves sur simulateur.” Le simulateur du “Lavi” utilise les toutes dernières technologies de pointe en matière de logiciel et de matériel afin de reproduire exactement la façon dont l’avion se comporte en vol, tout en reproduisant les bruits environnants, comme celui des réacteurs et du vent.

Envie de d’assouvir votre rêve de devenir pilote de chasse ? C’est l’occasion rêvée en grimpant à bord de l’un des trois simulateurs d’avion de chasse F/A-18 qui viennent d’être installés à Lyon. En effet, mettez-vous aux commandes d’un simulateur d’avion de chasse à Lyon. Au sein d’un des 3 simulateurs F18 Super Hornet de haute technologie, pilotez un avion de chasse et participez à un combat aérien. Vivez une expérience unique et découvrez les sensations d’un pilote de chasse. Une expérience de simulation d’avion de chasse unique pour un maximum de sensations. Expérimentez une phase de vol libre Prenez les commandes du F18 Super Hornet, le digne successeur du fameux F14-Tomcat que tout le monde connait grâce au film Top Gun. Looping, tonneaux, cubain eight, ou vol inversé, passez le mur du son et réalisez des manœuvres de voltige les plus impressionnantes pour un maximum de sensations. Grâce à un système de communication intégré dans votre casque, vous serez en contact permanent avec l’animateur qui pourra vous aider en cas de besoin. Puis passez à un combat aérien ! Propulsé dans les airs comme un pilote de chasse en mission, participez à un combat aérien. Identifiez votre cible, engagez le combat et enchainez les prouesses aériennes pour échapper aux tirs ennemis et trouver le bon angle de frappe des simulateurs. Les simulateurs avion de chasse utilisent des technologies de pointe afin de vous procurer des émotions uniques, aux plus proches des sensations éprouvées par les pilotes de chasse. Le cockpit est une réplique exacte d’un F18 Super Hornet. Il est équipé d’un système de circulation d’air, et vous assure une immersion totale grâce à la qualité de chacun de ses éléments ainsi que de sa verrière qui vous isolera du monde extérieur. Le simulateur offre un système visuel avec un écran sphérique de 3 mètres de haut et 3 mètres de large de haute technologie. Ainsi l’intégralité de votre champ visuel est couvert quel que soit l’endroit où vous regardez (à la verticale ou à l’horizontal), vous permettant ainsi des sensations de mouvement, car dès que vous inclinerez votre appareil pour piloter en vol inversé, c’est tout votre champ visuel qui basculera pour que vous ayez la sensation d’avoir la tête en bas. Pour en savoir plus : http://www.tematis.com/simulateur-avion-de-chasse.html

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