Le salon ITEC qui réunit le monde de la défense chaque année, a pu voir la mise en lumière des simulateurs de vols Alenia Aermacchi. Et plus particulièrement, les visiteurs ont eu la chance de pouvoir prendre place à bord d’un simulateur de vol Typhoon, l’avion de chasse européen. L’Eurofighter Typhoon est un avion de combat bi-réacteur, ailes delta et plan canard, multi-rôles développé par le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne regroupés dans le consortium Eurofighter GmbH, pays qui ont reçu leurs premiers appareils de série en 2004. En 1996, les recherches d’économies ont été abandonnées et la firme Eurofighter GmbH a eu l’autorisation de développer le modèle initialement prévu. On espérait alors que les premières livraisons de série auraient lieu aux quatre forces aériennes concernées en 2001, la RAF voulant disposer d’une première unité opérationnelle en 2005. À l’origine, huit appareils de développement, appelés DA, devaient être construits, mais l’un d’eux a été supprimé au début de 1991 par souci d’économie. L’Eurofighter Typhoon est le seul avion de combat produit sur quatre sites. Cette particularité est une des principales raisons du prix élevé de l’appareil car elle en limite l’effet de production de masse en multipliant les coûts de production. Chaque partenaire assemble les modèles destinés à son besoin national, tout en participant à la production de composants pour 683 avions construits (exports compris). Une cinquième ligne d’assemblage devrait être mise en place pour la construction des 48 avions saoudiens.

simulateur de vol typhoon

Attentats du 11 septembre, crises financières… On annonçait une baisse du trafic aérien et surprise, le nombre de passagers n’a jamais été aussi important. Le magazine de France 2 « Complément d’enquête », diffusé jeudi 14 mars, s’est intéressé à l’arrivée sur le marché de nouvelles compagnies du Golfe, et a mené une enquête sur Emirates, la « petite » devenue grande qui inquiète ses concurrentes. Basée à Dubaï, Emirates est la compagnie la plus importante des Emirats arabes unis, reconnue pour la qualité de son service. Elle figure parmi les trois premières compagnies aériennes mondiales et devrait devenir, selon Les Echos, le plus important transporteur aérien de la planète en 2013. Les hôtesses de l’air sont recrutées dans le monde entier : une cinquantaine de nationalité pour un seul et même uniforme. Les journalistes Olivier Sibille et Jean-François Monier se sont rendus dans un centre de formation où la compagnie a investi 15 millions d’euros dans un simulateur de vol. C’est ici que l’on prépare les hôtesses à toutes les situations d’urgences.

Fondée en 1985, Emirates est aujourd’hui l’une des compagnies aériennes au développement le plus rapide au monde, mais elle est aussi et surtout un élément clé dans la stratégie de développement touristique de l’émirat de Dubaï. La compagnie est internationalement reconnue pour la qualité de son service puisque plus de 400 distinctions lui ont été attribuées au cours de ces vingt dernières années. Selon l’IATA, Emirates figure parmi les 10 premières compagnies aériennes mondiales par le nombre de passagers internationaux en 2011, avec environ 30 millions de passagers. L’appellation Fly Emirates n’est pas le deuxième nom de la compagnie, mais une accroche destinée aux partenariats d’évènements extra-aériens (sponsoring sportif : football, rugby, cricket, golf, courses hippiques…et également d’autres événements tels le Dubai Shopping festival ou le West Australian Symphony Orchestra). En novembre 2012, la compagnie aérienne annonce avoir doublé son bénéfice net au premier semestre en ayant enregistré un résultat net de 346 millions et une hausse du nombre de passagers de plus de 15 %.

Un simulateur pour des stars

Tout le monde rêve de devenir pilote – de course – même les stars comme Zidane, Figo et bien d’autres qui ont la chance de se mettre au volant de simulateurs à Zurich. Chaque année, la prestigieuse maison IWC organise l’une des soirées les plus prestigieuses de début d’année. Après Zurich où les invités pouvaient essayer un simulateur de vol, la grande maison d’horlogerie IWC recevait une nouvelle fois lors du Salon international de la haute horlogerie qui se déroulait à Genève le 22 janvier dernier. L’occasion d’organiser une nouvelle soirée baptisée pour l’occasion IWC Schaffhausen Race Night, où les bolides signés Mercedes étaient exposés, des petits bijoux argentés qui ont fait le bonheur des invités. Et ils étaient nombreux à venir s’essayer au simulateur de course ou au changement de pneu sur Formule 1. Au côté des Anges Victoria’s Secret Adriana Lima et Karolina Kurkova, les sportifs étaient nombreux à avoir fait le déplacement, comme l’année dernière. Zinédine Zidane était une fois de plus très à l’aise face aux photographes. La présence à ses côtés de sa femme Véronique y était sûrement pour quelque chose, et le couple tout de noir vêtu a fait forte impression. Tout comme Boris Becker et Lilly Kerssenberg. La belle n’a pas hésité à montrer son bronzage en dévoilant son soutien-gorge noir en dentelle sous un chemisier négligemment déboutonné. Autre couple sportif, Luis Figo et sa compagne. Les deux tourtereaux, que l’on voit habituellement le sourire absent marchant dans les rues des différentes capitales européennes, avaient cette fois-ci un sourire de satisfaction. La belle Helen Svedin portait une robe d’un rouge éclatant, qui contrastait fortement avec le noir qui semblait être la norme de la soirée. Outre nos sportifs retraités, on retrouvait l’ancien entraîneur de Chelsea vainqueur de la Ligue des champions Roberto di Matteo, l’ex-sélectionneur tricolore Laurent Blanc ou Ross Brawn, patron de l’écurie de F1 Mercedes, à l’honneur pour la soirée, et l’un de ses pilotes, Nico Rosberg. Jean Reno était également de la partie, l’acteur posant fièrement avec le photographe Peter Lindberg. Une soirée où le sportif était donc à l’honneur au côté de quelques-uns des plus beaux modèles Victoria’s Secret, qui n’ont pas manqué d’apprécier comme il se doit le concert du revenant Jamiroquaï…

La multinationale montréalaise CAE a indiqué jeudi avoir remporté des contrats d’une valeur de plus de 40 millions $ octroyés par Garuda Indonesia pour trois simulateurs de vol. La firme a vendu trois simulateurs de vol vendus sont un Airbus A320, un Boeing 737NG et un Bombardier CRJ 1000. Les contrats ont été signés au cours du deuxième trimestre de CAE et sont d’une valeur totalisant plus de 40 millions $ aux prix catalogues. CAE a annoncé la vente de 19 simulateurs de vol au cours du premier semestre de l’exercice 2013. Les trois simulateurs seront livrés au centre de formation de Garuda Indonesia à l’Ouest de Jakarta, en Indonésie, et seront prêts pour la formation en 2013. CAE compte environ 8000 employés dans plus de 100 sites et centres de formation répartis dans environ 30 pays.

50 ans de service pour le B-52

Le B52 est un avion à part dans l’histoire de l’aviation militaire moderne, qui vient de célébrer ses 50 ans de services, et qui restera en service au moins jusqu’en 2040. Le Boeing B-52 est le résultat d’une demande que l’USAF effectua en avril 1946 pour un bombardier lourd, qui remplacerait le Convair B-36 dans le cadre du SAC. Après les prototypes, dont le premier vola en Aout 1954, 50 avions B-52B furent produits, suivis de 35 B-52C. Le B-52D (170 exemplaires), le B-52E (100 exemplaires), et le B-52F (89 exemplaires) furent suivis du B-52G qui portait les missiles air-sol AGM-28 Hound Dog. 193 appareils furent construits à partir de ce modèle, et 173 d’entre-eux furent convertis dans les années 1980 pour porter les missiles Boeing AGM-86 B ALCM (missiles de croisière). Le B-52 qui, trois décennies durant à joué un rôle central en matière de dissuasion nucléaire aérotransportée occidentale a été employé au combat exclusivement dans un cadre conventionnel : au Vietnam, dans la guerre du Golfe de 1991 et plus récemment pour appuyer les opérations de l’OTAN en ex-Yougolslavie, et la campagne en Afghanistan ainsi qu’en Irak en 2003 jusqu’à nos jours. Tout au long de leur longue carrière, les versions les plus récentes du B-52 ont été remises à jour et rénovées. Pour en savoir plus sur le B-52, retrouvez l’article sur le guide Avion de Chasse


The B-52G Stratofortress par Fabinou92

Bravo Baumgartner et Redbull Stratos

Etant passionnés d’aviation, impossible de ne pas mentionner ce jour l’extraordinaire exploit de Felix Baumgartner et son équipe Redbull Stratos. Nous sommes très heureux que des projets si extraordinaires financés de manière privée puissent voir le jour et aboutir sur de réels exploits d’aventuriers. Bravo à Felix Baumgartner, qui devient le premier homme à passer le mur du son, en chute libre. Il détient également le record d’altitude en ballon, et le record d’altitude pour un saut en chute libre. Bravo, vous nous avez fait rêver et vous perpétuez le rêve de l’aviation, des pionniers, qui ont réussi à faire aboutir leurs rêves et les transformer en réalité. Félicitations.

Nouvelles ventes de simulateurs de vol pour CAE. Le spécialiste canadien du simulateur de vol vient de confirmer de nouvelles ventes de simulateurs, notamment Bombardier, Boeing 737-800, Airbus 320, Airbus 330, Boeing 777 aux compagnies Alaska Airlines, mais aussi à des centres de formation notamment en Chine et en Malaysie. Ces contrats totalisent plus de 85Mio de dollars canadiens. La société CAE a ainsi vendu déjà 16 simulateurs de vol pour l’année fiscale 2013, prenant un temps d’avance. Ces ventes accompagnent le développement des constructeurs Boeing, Bombardier et Airbus à l’international et spécifiquement en Asie. Les développements récents ont permis à la société de grossir, regroupant 8000 personnes sur une centaine de sites, et dans 30 pays dans le monde. CAE est le leader incontesté de la simulation, notamment aéronautique, et commence maintenant à s’investir dans d’autres secteurs, comme le médical. Plus d’infos sur www.cae.com

Si vous appréciez les émotions du baptême de l’air en avion de chasse, vous apprécierez vous simuler dans le rôle d’un pilote de chasse effectuant une mission et un combat aérien. C’est une expérience nouvelle et totalement exclusive en Europe qui a été pensée par d’anciens de l’armée de l’air afin de partager leur passion du vol. Résultats : une expérience de pilote de chasse qui procure des énormes sensations, le tout dans une atmosphère conviviale et bon enfant. Prévoyez une bonne journée, à Saint Estèphe, à proximité de Bordeaux. Votre journée commence par un briefing, sur les avions, sur le pilotage – car c’est vous qui pilotez – et sur les techniques du combat aérien, le tout avec rigueur et bonne humeur.

Vous effectuerez deux missions de combat dans l’après-midi, avec un débrief entre les deux. Vous serez agresseur et défendeur, à tour de rôle. L’idéal est de venir à deux pour cette journée, de sorte que vous et l’autre participant puissiez partager cette expérience. Chaque avion est équipé de visées laser, et d’un fumigène. Une fois en l’air, le principe est simple : se rapprocher de l’autre, faire feu avec la visée laser, et si l’on fait mouche, le fumigène de l’autre se déclenche, laissant filer une superbe trainée de fumée dans le ciel. C’est Top Gun en instantané. Vous êtes encadré par d’authentiques pilotes de chasse, un dans chaque avion, qui vous donne tous les conseils et sécurise l’avion et les manœuvres pour profiter de cette expérience de pilote de chasse en toute sécurité. Ceci n’est pas de la simulation… Suivez le lien pour en savoir plus sur cette expérience: http://www.tematis.com/combat-aerien-laser.html

Dans la peau d’un commandant de bord ! Revoici un petit rappel de nos services pour les entreprises. Glissez vos collaborateurs dans la peau d’un pilote en les plaçant en situation aux commandes d’un avion de ligne. Cette expérience est totalement incroyable, fédératrice et ludique en même temps. Piloter un avion de ligne en simulateur professionnel, une expérience unique pour les entreprises

Vous êtes une entreprise :
Une session en simulateur professionnel est bien plus qu’une expérience extraordinaire. Le simulateur professionnel est adapté à l’entreprise, non seulement dans le cadre de cadeaux, mais également dans le cadre de formation, team building et autres exercices qui requièrent précision, travail d’équipe, sang froid.

Le simulateur – un outil de remerciement.
Remercier vos meilleurs collaborateurs, pour leur performance annuelle ou dans le cadre de dotations de challenges commerciaux. Offrez-leur une expérience extraordinaire, celle de se transformer en commandant de bord et de piloter un avion de ligne. Associez votre culture et votre message en invitant vos clients ou fournisseurs, une manière différente de les remercier qui fera également la différence pour vous.

Le simulateur – un outil de ressources humaines.
Pilote et copilote sont deux équipiers inséparables dans l’avion. Ils travaillent en équipe, sur des tâches extrêmement précises qui requièrent précision, clarté, compréhension, maîtrise de soi. Les deux ensemble, permettent de faire décoller, manœuvre et atterrir l’avion. Ces exercices en simulateurs sont idéaux pour des simulations et formations de personnel. Pilotez vos équipes en équipage, testez vos nerfs et votre sang froid. Ces expériences sont très enrichissantes tant sur le plan personnel que professionnel.

Le simulateur – un outil événementiel.
Les simulateurs, ainsi que le cadre de l’école de formation, se prête à la réalisation d’événements, qu’il s’agisse de célébrer une date particulière de l’entreprise, de remercier, de lancer un produit, de sensibiliser les clients, d’associer vos valeurs à celles de l’excellence des pilotes de ligne. Le réceptif permet d’accueillir une centaine de personnes. Un salon et plusieurs salles peuvent être aménagés en fonction de vos besoins.

Ils nous font confiance:
Abn Amro, Axa, Addleshaw Goddard, Barclays, Crédit Agricole, Chevrolet, Deutsche Bank, Dexia, Eiffage, General Electric, IBM, Invesco, KPMG, Landsbanki, Natixis, Lexmark, Société Générale, Valeo, Thomson, Damart, Danone, Ikea, Chomette Favor, Groupama, Eaton, Coface, Cillit, Parfumerie Douglas, CEDN, Coca-Cola…

Les bonnes idées se trouvent parfois simultanément. C’est ce qui a du se passer à la fois pour les équipes de World of Warplanes et de War Thunder. Les deux jeux proposent aux pilotes virtuels de s’affronter massivement en ligne avec des zinc de la seconde guerre mondiale. Une préférence se dessine déjà en ce qui me concerne et elle ne va pas à celui qui risque le meilleur succès commercial. Si l’IL-2 a souvent été affublé de ce surnom de tank du ciel (c’est un avion russe multirôle, mais très adapté à l’attaque au sol), c’est bien parce que World of Warplanes est issu directement de World of Tanks qui a connu un large succès. L’année dernière, wargaming.net son éditeur, proposait de s’installer dans des tourelles pour essayer son simulateur de char gratuit. Cette année, c’est dans un stand encore plus ambitieux que wargaming.net a fait danser ses showgirls. Les jeunes filles en mini short tentaient de distraire tous les pilotes qui d’un côté jouaient à WoW et de l’autre à World of Tanks. Vous imaginez bien qu’en grand professionnel du bâton de joie, je suis resté collé au manche et très concentré sur mon vol.

Tout ça pour vous dire qu’en une vingtaine de minutes, j’ai pu apprécier la prise en main immédiate de WoW. Tout comme son homologue à chenilles, le jeu est très intuitif. Il dispose d’ailleurs de nombreuses aides, notamment celle qui vous calcule toute seule la déflexion pour toucher au but en combat. Soyons clairs, je n’ai pas assez joué pour me faire un avis et malgré mon inscription à la beta ouverte en ce moment, je n’ai pas encore reçu ma clef d’activation. Il me manque donc pas mal d’heures de jeu pour vous rendre un avis définitif. En revanche, j’ai pu passer bien plus temps à jouer à War Thunder qui s’oppose en adversaire frontal de WoW. War Thunder popose exactement la même chose : Des affrontements aériens massivement multijoueur sur PC. Avec en plus la belle carotte d’y inclure sous peu (à l’échelle de l’année) des joueurs prenant en charge des navires de guerre et des unités sur la terre ferme. C’est une chose qu’on aurait imaginé possible avec WoW mais qui n’a pas été abordée. Pour ceux qui aiment ce genre d’ambiance massivement multijoueur et multi armes, souvenez vous de WWII Online. Ce dernier proposait carrément de simuler à échelle presque réelle de véritables batailles de la seconde guerre mondiale infanterie incluse ! Une sorte de Planetside historique.

L’autre point fort de War Thunder, c’est qu’il est développé par les équipes de Gaijin Software. Si les jeux d’action comme Blades of Time (testé par mes soins) sont moyens, la société s’est taillée une sacré réputation dans le domaine de la simulation. C’est elle qui est à l’origine de la série IL-2, qui règne sans contestation sur la simulation militaire historique. Une précision historique étonnante, des reproductions d’avions et de cockpits criantes de vérité et surtout, surtout des modèles de vol qui peuvent être extrêmement réalistes. Dans ces simulations, tout est pris en charge. De la richesse du mélange de carburant au pas de l’hélice. Récemment la meilleure simulation de vol sur console (Birds of Steel que j’ai également essayé) a également été de leur fait. Mais pour ouvrir le jeu au plus grand nombre, il a bien fallu permettre d’activer toutes les aides. C’est ici principalement que War Thunder fait toute la différence. Il saura satisfaire aussi bien les amateurs de réalisme à outrance que ceux qui préfèrent la jouer plutôt arcade. J’ai maintenant quelques heures de vol et grâce aux largesses des concepteurs que j’ai pu rencontrer pendant la Gamescom j’ai bénéficié d’un compte gavé d’expérience et de points d’achats. J’ai ainsi pu essayer la plupart des avions des cinq nations représentées (avec quelques avions français même).

Le jeu ne vous autorisera à débloquer d’un nombre limités d’appareils. Leurs équipages devront évoluer au fur et à mesure des missions pour mieux supporter les effets du voile noir ou être plus précis en tir. Que vous choisissiez de jouer des missions historiques en coopération ou des escarmouches compétitives, la courbe de progression est juste gigantesque. Évidement puisqu’il s’agit d’un free to play, vous pourrez gagner du temps en dépensant des espèces sonnantes et trébuchantes. Les sensations en combat sont excellentes. Les avions fusent dans tous les sens et malgré cela on peut parvenir à tenter d’appliquer certaines stratégies évidentes. Vous êtes un chasseur ? Restez derrière vos bombardiers pour dissuader l’adversaire d’aller les chatouiller. Vous avez dans les mains un Typhoon ? Utilisez ses performances pour attaquer rapidement en piqué et vous remettre ensuite à l’abri en altitude. Des deux simulateurs de vol que j’ai donc essayer grâce à la Gamescom vous aurez compris que c’est War Thunder qui m’a le plus enthousiasmé. Même si l’essai de WoW n’était pas assez long, les qualités de WT et son pédigrée, me feront très certainement y jouer à sa sortie officielle. A retrouver également sur : http://bit.ly/PDBldn

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