Si vous appréciez les émotions du baptême de l’air en avion de chasse, vous apprécierez vous simuler dans le rôle d’un pilote de chasse effectuant une mission et un combat aérien. C’est une expérience nouvelle et totalement exclusive en Europe qui a été pensée par d’anciens de l’armée de l’air afin de partager leur passion du vol. Résultats : une expérience de pilote de chasse qui procure des énormes sensations, le tout dans une atmosphère conviviale et bon enfant. Prévoyez une bonne journée, à Saint Estèphe, à proximité de Bordeaux. Votre journée commence par un briefing, sur les avions, sur le pilotage – car c’est vous qui pilotez – et sur les techniques du combat aérien, le tout avec rigueur et bonne humeur.

Vous effectuerez deux missions de combat dans l’après-midi, avec un débrief entre les deux. Vous serez agresseur et défendeur, à tour de rôle. L’idéal est de venir à deux pour cette journée, de sorte que vous et l’autre participant puissiez partager cette expérience. Chaque avion est équipé de visées laser, et d’un fumigène. Une fois en l’air, le principe est simple : se rapprocher de l’autre, faire feu avec la visée laser, et si l’on fait mouche, le fumigène de l’autre se déclenche, laissant filer une superbe trainée de fumée dans le ciel. C’est Top Gun en instantané. Vous êtes encadré par d’authentiques pilotes de chasse, un dans chaque avion, qui vous donne tous les conseils et sécurise l’avion et les manœuvres pour profiter de cette expérience de pilote de chasse en toute sécurité. Ceci n’est pas de la simulation… Suivez le lien pour en savoir plus sur cette expérience: http://www.tematis.com/combat-aerien-laser.html

Dans la peau d’un commandant de bord ! Revoici un petit rappel de nos services pour les entreprises. Glissez vos collaborateurs dans la peau d’un pilote en les plaçant en situation aux commandes d’un avion de ligne. Cette expérience est totalement incroyable, fédératrice et ludique en même temps. Piloter un avion de ligne en simulateur professionnel, une expérience unique pour les entreprises

Vous êtes une entreprise :
Une session en simulateur professionnel est bien plus qu’une expérience extraordinaire. Le simulateur professionnel est adapté à l’entreprise, non seulement dans le cadre de cadeaux, mais également dans le cadre de formation, team building et autres exercices qui requièrent précision, travail d’équipe, sang froid.

Le simulateur – un outil de remerciement.
Remercier vos meilleurs collaborateurs, pour leur performance annuelle ou dans le cadre de dotations de challenges commerciaux. Offrez-leur une expérience extraordinaire, celle de se transformer en commandant de bord et de piloter un avion de ligne. Associez votre culture et votre message en invitant vos clients ou fournisseurs, une manière différente de les remercier qui fera également la différence pour vous.

Le simulateur – un outil de ressources humaines.
Pilote et copilote sont deux équipiers inséparables dans l’avion. Ils travaillent en équipe, sur des tâches extrêmement précises qui requièrent précision, clarté, compréhension, maîtrise de soi. Les deux ensemble, permettent de faire décoller, manœuvre et atterrir l’avion. Ces exercices en simulateurs sont idéaux pour des simulations et formations de personnel. Pilotez vos équipes en équipage, testez vos nerfs et votre sang froid. Ces expériences sont très enrichissantes tant sur le plan personnel que professionnel.

Le simulateur – un outil événementiel.
Les simulateurs, ainsi que le cadre de l’école de formation, se prête à la réalisation d’événements, qu’il s’agisse de célébrer une date particulière de l’entreprise, de remercier, de lancer un produit, de sensibiliser les clients, d’associer vos valeurs à celles de l’excellence des pilotes de ligne. Le réceptif permet d’accueillir une centaine de personnes. Un salon et plusieurs salles peuvent être aménagés en fonction de vos besoins.

Ils nous font confiance:
Abn Amro, Axa, Addleshaw Goddard, Barclays, Crédit Agricole, Chevrolet, Deutsche Bank, Dexia, Eiffage, General Electric, IBM, Invesco, KPMG, Landsbanki, Natixis, Lexmark, Société Générale, Valeo, Thomson, Damart, Danone, Ikea, Chomette Favor, Groupama, Eaton, Coface, Cillit, Parfumerie Douglas, CEDN, Coca-Cola…

Simulateur de vol militaire

Simulateur de vol militaire. Si nous connaissons aujourd’hui les bienfaits des simulateurs de vol civils, qui permettent la formation des pilotes de ligne, il est tout aussi important de rappeler l’importance des simulateurs de vols militaire et notamment ceux qui permettent aux apprentis pilotes de chasse de se faire la main en vol sans même décoller. Ces simulateurs permettent notamment de former les pilotes et de la placer dans toute une diversité de situations de vol. Ces situations peuvent être la simulation de problèmes techniques, mais aussi la préparation de missions militaires. Car c’est la beauté du simulateur qui est capable de recréer en version 3D les différents terrains, reliefs et aéroports du monde entier. On peut donc imaginer que les pilotes aient pu s’entrainer au déroulé de leurs opérations de bombardement ou de surveillance lors du déploiement des forces françaises dans le passé, mais encore aujourd’hui. A ce titre, l’utilisation du simulateur de vol permet de renforcer l’efficacité des pilotes. Voici un article paru sur le site Vosges Matin et qui reflète totalement l’utilisation moderne du simulateur militaire. Problème moteur. « La procédure veut qu’il coupe le réacteur et qu’il le rallume. En cas d’échec, c’est l’éjection », explique l’adjudant-chef Jean-Pierre Guery. Dans la salle de contrôle, les haut-parleurs renvoient les échanges du pilote du Mirage 2000D en difficulté avec son officier système d’armes (le navigateur) installé en place arrière. L’aiguille de l’altimètre s’affole au fur et à mesure de la perte d’altitude. « Sans poussée, l’avion n’est pas un très bon planeur.. .» Le réacteur récalcitrant redémarre. Décision est prise d’atterrir en urgence sur la base de Luxeuil, tandis que les conditions météo se dégradent. Sur un écran, la liste des avaries s’allonge. Dix voyants rouges sont allumés ! « Pour autant, il n’est pas question de se ‘’ jeter’’ sur le premier terrain venu. Il y a des règles à respecter. Le simulateur de pilotage dont est doté al base aréienne 133 Henry-Jeandet de Nancy-Ochey ( » Le simulateur de pilotage, dont est dotée la base aérienne 133 Henry-Jeandet de Nancy-Ochey (54), sert notamment à cela : apprendre, et mémoriser ces procédures pour qu’en cas de « vrai » problème en vol, les réactions appropriées deviennent réflexes. Il autorise bien d’autres choses encore : reproduire toutes les missions dévolues à l’avion, y compris dans sa faculté de suivi automatique de terrain à très basse altitude (200ft, 60 m environ) et à très grande vitesse (jusqu’à 600 kts, plus de 1.000 km/h) pour échapper aux radars, mais aussi ravitaillement en vol, attaques d’objectifs…

« Le simulateur représente le coût d’un avion, mais il est plus économique à l’usage. Il permet aussi de tester en toute sécurité la réactivité des équipages aux pannes. » « Incidents » que gère une batterie de calculateurs, confinés dans une ambiance climatisée pour éviter toute surchauffe de l’électronique. Tous les jeunes pilotes, sortis de leur formation sur Mirage 2000 à Orange, sont ainsi affectés durant trois à quatre mois à l’escadron de transformation 2/7 Argonne où ils vont poursuivre leur dur apprentissage. « En moyenne, nous avons six pilotes en formation. » Ils retrouveront ensuite régulièrement le simulateur, « au moins une fois par mois » pour valider le maintien des acquis. Le 2000D en difficulté s’est finalement posé. Le pilote s’extirpe de l’étroit cockpit, gêné dans ses mouvements par son équipement de vol complet : pantalon anti-g, gilet, casque et masque à oxygène. Le visage est marqué. Dans le dos de la combinaison, l’auréole de transpiration signe la difficulté de l’exercice. Et son réalisme. « À l’intérieur, ils subissent un certain stress. Mais ce n’est pas une machine à juger. C’est bien un outil d’apprentissage. Qui ne remplacera d’ailleurs jamais le vol », poursuit l’adjudant-chef Guery. Dans une salle adjacente, un nouvel équipage se concentre sur ses cartes. « Il faut deux heures pour préparer une mission, tracer sa route, repérer les points de passage, les objectifs… » Autant d’informations qui seront ensuite insérées dans la mémoire de l’avion. « Nous pouvons aller partout en France, y compris en Corse, et même nous poser à Ramstein en Allemagne et à Florennes en Belgique ! »

Départ en mission. Elle durera 90 minutes en moyenne, « pimentée » des imprévus, que, derrière ses écrans de contrôles, l’instructeur glisse dans le scénario initial. Le simulateur, conçu par Sogitec, est enserré dans une énorme sphère, elle-même à l’abri d’un hangar spécialement dédié. L’écran offre une vision à 360° assez saisissante, même pour une technologie datant du milieu des années 90. La cabine est fixe, « avec juste trois degrés de liberté ». Tout le réalisme du vol est rendu par l’image. Le gonflement de la combinaison anti-g que portent les pilotes pour se protéger des accélérations fulgurantes du chasseur, donne l’illusion des facteurs de charges subis selon les configurations de vol. Post-combustion à fond. Décollage. Train rentré. Altitude de sécurité. Vérification des paramètres. Paré pour essayer un tonneau. La planète entière bascule et entre en rotation. Avec http://bit.ly/OJaE7e

Les bonnes idées se trouvent parfois simultanément. C’est ce qui a du se passer à la fois pour les équipes de World of Warplanes et de War Thunder. Les deux jeux proposent aux pilotes virtuels de s’affronter massivement en ligne avec des zinc de la seconde guerre mondiale. Une préférence se dessine déjà en ce qui me concerne et elle ne va pas à celui qui risque le meilleur succès commercial. Si l’IL-2 a souvent été affublé de ce surnom de tank du ciel (c’est un avion russe multirôle, mais très adapté à l’attaque au sol), c’est bien parce que World of Warplanes est issu directement de World of Tanks qui a connu un large succès. L’année dernière, wargaming.net son éditeur, proposait de s’installer dans des tourelles pour essayer son simulateur de char gratuit. Cette année, c’est dans un stand encore plus ambitieux que wargaming.net a fait danser ses showgirls. Les jeunes filles en mini short tentaient de distraire tous les pilotes qui d’un côté jouaient à WoW et de l’autre à World of Tanks. Vous imaginez bien qu’en grand professionnel du bâton de joie, je suis resté collé au manche et très concentré sur mon vol.

Tout ça pour vous dire qu’en une vingtaine de minutes, j’ai pu apprécier la prise en main immédiate de WoW. Tout comme son homologue à chenilles, le jeu est très intuitif. Il dispose d’ailleurs de nombreuses aides, notamment celle qui vous calcule toute seule la déflexion pour toucher au but en combat. Soyons clairs, je n’ai pas assez joué pour me faire un avis et malgré mon inscription à la beta ouverte en ce moment, je n’ai pas encore reçu ma clef d’activation. Il me manque donc pas mal d’heures de jeu pour vous rendre un avis définitif. En revanche, j’ai pu passer bien plus temps à jouer à War Thunder qui s’oppose en adversaire frontal de WoW. War Thunder popose exactement la même chose : Des affrontements aériens massivement multijoueur sur PC. Avec en plus la belle carotte d’y inclure sous peu (à l’échelle de l’année) des joueurs prenant en charge des navires de guerre et des unités sur la terre ferme. C’est une chose qu’on aurait imaginé possible avec WoW mais qui n’a pas été abordée. Pour ceux qui aiment ce genre d’ambiance massivement multijoueur et multi armes, souvenez vous de WWII Online. Ce dernier proposait carrément de simuler à échelle presque réelle de véritables batailles de la seconde guerre mondiale infanterie incluse ! Une sorte de Planetside historique.

L’autre point fort de War Thunder, c’est qu’il est développé par les équipes de Gaijin Software. Si les jeux d’action comme Blades of Time (testé par mes soins) sont moyens, la société s’est taillée une sacré réputation dans le domaine de la simulation. C’est elle qui est à l’origine de la série IL-2, qui règne sans contestation sur la simulation militaire historique. Une précision historique étonnante, des reproductions d’avions et de cockpits criantes de vérité et surtout, surtout des modèles de vol qui peuvent être extrêmement réalistes. Dans ces simulations, tout est pris en charge. De la richesse du mélange de carburant au pas de l’hélice. Récemment la meilleure simulation de vol sur console (Birds of Steel que j’ai également essayé) a également été de leur fait. Mais pour ouvrir le jeu au plus grand nombre, il a bien fallu permettre d’activer toutes les aides. C’est ici principalement que War Thunder fait toute la différence. Il saura satisfaire aussi bien les amateurs de réalisme à outrance que ceux qui préfèrent la jouer plutôt arcade. J’ai maintenant quelques heures de vol et grâce aux largesses des concepteurs que j’ai pu rencontrer pendant la Gamescom j’ai bénéficié d’un compte gavé d’expérience et de points d’achats. J’ai ainsi pu essayer la plupart des avions des cinq nations représentées (avec quelques avions français même).

Le jeu ne vous autorisera à débloquer d’un nombre limités d’appareils. Leurs équipages devront évoluer au fur et à mesure des missions pour mieux supporter les effets du voile noir ou être plus précis en tir. Que vous choisissiez de jouer des missions historiques en coopération ou des escarmouches compétitives, la courbe de progression est juste gigantesque. Évidement puisqu’il s’agit d’un free to play, vous pourrez gagner du temps en dépensant des espèces sonnantes et trébuchantes. Les sensations en combat sont excellentes. Les avions fusent dans tous les sens et malgré cela on peut parvenir à tenter d’appliquer certaines stratégies évidentes. Vous êtes un chasseur ? Restez derrière vos bombardiers pour dissuader l’adversaire d’aller les chatouiller. Vous avez dans les mains un Typhoon ? Utilisez ses performances pour attaquer rapidement en piqué et vous remettre ensuite à l’abri en altitude. Des deux simulateurs de vol que j’ai donc essayer grâce à la Gamescom vous aurez compris que c’est War Thunder qui m’a le plus enthousiasmé. Même si l’essai de WoW n’était pas assez long, les qualités de WT et son pédigrée, me feront très certainement y jouer à sa sortie officielle. A retrouver également sur : http://bit.ly/PDBldn