Voici une excellente idée cadeau pour la fête des mères et des pères. Offrez la chance extraordinaire de devenir pilote de ligne pour quelques heures. Cette expérience est réalisable à Paris, Lyon et Amsterdam. Vous serez coaché par un pilote de ligne instructeur pendant une heure en salle de briefing. Vous apprendrez les rudiments du pilotage d’avion de ligne, et à lire les principaux instruments. Vous apprendrez également à communiquer avec votre copilote qui sera l’instructeur. La communication à bord est très spécifique pour permettre une efficacité totale dans le pilotage. Vous serez surpris du réalisme du simulateur de vol. Nos simulateurs sont des énormes machines qui coutent des millions de dollars, sur vérins électriques qui répliquent les mouvements exacts de l’avion en vol comme au sol. Vous ressentirez les accélérations, les secousses, et le simulateur penche également lors des virages. Ces simulateurs de vol sont très différents des simulateurs statiques qui sont le plus souvent une copie de cockpit et un jeu vidéo sur écran, donc n’ayant tien à voir avec un vrai simulateur. Ceux-ci sont d’ailleurs prioritairement utilisés par les pilotes de lignes pour qualifier leur licence de vol. Ces simulateurs sont également utilisés par le BEA lorsqu’il faut analyser et identifier les causes d’un crash. Venez expérimenter par vous-même les incroyables sensations du pilotage d’avion de ligne sur simulateur de vol professionnel. Retrouvez toutes nos offres: http://www.simulateurdevol.fr/les-simulateurs/

CAE achète OAA

La compagnie CAE (CAE), leader mondial du simulateur de vol professionnel élargit son offre de formation de pilotes d’avions en acquérant l’Oxford Aviation Academy (OAA) pour 314M$. OAA exploite sept centres de formation pour l’aviation civile comprenant 40 simulateurs de vols. L’entreprise détient aussi quatre écoles de pilotage ayant la capacité de former 600 pilotes par année. Les établissements sont situés notamment en Australie, au Royaume-Uni, au Danemark, en Chine et au Japon. OAA est la propriété de Star Capital Partners et GE Corp. Elle a généré des revenus d’environ 280M$ au cours de l’exercice 2012. Selon Marc Parent, président et chef de la direction de CAE, cette acquisition permet à l’entreprise d’offrir à ses clients plus d’emplacements et une capacité de formation additionnelle de même qu’un nouveau service de placement de pilotes et de techniciens de maintenance. L’acquisition porte à 42 le nombre d’écoles de pilotage et à 211 le nombre de simulateurs exploités par CAE. CAE indique que l’acquisition aura un effet positif sur le bénéfice en 2014.

Rappelons que les pilotes de ligne ont l’obligation de se former sur simulateur de vol professionnel – tels que ceux que nous vous proposons – afin de valider leurs qualifications et licences. Ces sessions en simulateur de vol permettent de placer les pilotes de lignes dans des situations extrêmes et de valider leur compréhension et déroulé des procédures de sécurité, tout comme leur réaction au stress.

A propos de l’incident en juillet dernier sur un vol Air France entre Paris et Caracas, où l’A340 s’est retrouvé au bord du décrochage, le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a rendu ses conclusions : les pilotes auraient dû être plus vigilants. L’incident du vol Air France Paris-Caracas, du 22 juillet dernier, est troublant de ressemblances avec le vol Rio-Paris du 1 er juin 2009, qui a fait 228 morts. L’A340 du Paris-Caracas était à 35 000 pieds quand il traverse une zone de turbulences modérées. L’alarme de survitesse « OVERSPEED » se déclenche. Tous les pilotes indiqueront après coup avoir été « très surpris » par cette alarme. Puis le pilote automatique est désenclenché par mégarde par le pilote « par appui sur le bouton de déconnexion du manche ». Bien que le pilote dise ne pas s’en souvenir, il donne ensuite ordre à l’avion de se cabrer, durant six secondes . L’A340 atteint en une minute 38 000 pieds. Comme dans le scénario de l’AF447, le cabrage va lui faire perdre de la vitesse et l’amener au bord du décrochage, à 369 km/h, soit seulement 5,4 km/h au-dessus de la vitesse de l’Airbus A330-200 du vol Rio-Paris quand il a décroché. Finalement, les pilotes s’aperçoivent du désenclenchement du pilote automatique et réussiront à reprendre la situation en main.

Pour les enquêteurs du BEA, le pilote « surpris » par le déclenchement de l’alarme a appuyé par mégarde sur la déconnexion du pilote automatique. Il reproche donc à l’équipage une « surveillance inadéquate des paramètres de vol, qui a entraîné l’absence de détection de la déconnexion du pilote automatique et de l’écart d’altitude à la suite d’une action réflexe sur les commandes. » Le BEA indique que les garde-fous prévus par le constructeur dans l’A340, ont heureusement pleinement joué leur rôle. Le BEA, pour éviter un incident similaire, préconise d’entraîner les pilotes à travailler sous stress et sous les effets de surprise. « Des études récentes montrent que les effets de surprise ou de « sursaut » ne font actuellement l’objet que de peu, voire d’aucun, entraînement au simulateur », dit le rapport. Il recommande donc notamment que « l’AESA introduise dans les scénarios d’entraînement des effets de surprise afin d’entraîner les pilotes à réagir à ces phénomènes et à travailler sous stress. »

Autres recommandations : des formations à une utilisation améliorée des radars météorologiques, et des Cockpit Voice Recorder ou CVR (une des deux boîtes noires) enregistrant les échanges entre pilotes capables d’enregistrer pendant les dix heures d’un vol long courrier et non deux heures comme c’est souvent le cas. « L’incident ayant eu lieu près de 8 heures avant l’atterrissage à Paris Charles de Gaulle, le CVR ne contenait plus les enregistrements phoniques relatifs à l’événement. Des éléments importants de l’enquête n’ont donc pas pu être confirmés par le CVR.», indique le BEA . Un autre rapport du BEA, celui-ci très attendu, car c’est le rapport final relatif à l’AF447 avec les ultimes conclusions, devait être publié d’ici un mois.

L’armée de l’air chinoise est en pleine expansion quant à l’utilisation de la technologie de simulation de vol pour perfectionner les compétences des pilotes de chasse et les tactiques de combat aérien. L’un des premiers lieux à étudier la simulation de vol, l’institut de recherche de technologie de simulation de vol de l’armée de l’air est désormais en mesure de développer et produire en Chine les derniers simulateurs de jets de combat, a indiqué Xie Donglai, le responsable de l’institut. «Les simulateurs de vol vont jouer un rôle plus important dans la formation militaire dans le monde, » a-t-il souligné.

Les Etats-Unis ont été les premiers à utiliser des simulateurs de vol pour former les pilotes. La force aérienne américaine a constaté que la formation d’une heure dans un simulateur a un résultat égal à celui de la formation dans un avion de chasse réel de 0,5 à 0,9 heures. L’armée de l’air chinoise a commencé à former ses pilotes de chasse avec des simulateurs, il y a tout juste une décennie. Jusqu’à présent, seul l’institut a donné au moins 70 simulateurs à l’armée de l’air et d’autres unités, qui ont fourni 15.000 heures de formation depuis 2002, selon l’institut. « Cela signifie que d’énormes quantités de coûts de formation ont été sauvés », a-t-il reconnu. Merci à ces simulateurs, les pilotes peuvent dorénavant maîtriser rapidement les compétences de vol nécessaires à un certain type de chasseur.

Guo Lei, directeur du centre de l’institut de formation de simulation, a déclaré qu’un certain nombre de pilotes au commande des avions de chasse de la première génération ont passé plus de 50 jours en formation sur des simulateurs de vol et opérer une transition réussie pour passer à la troisième génération d’avions de combats. De plus, l’équipement peut simuler le mauvais temps, une panne de moteur, ainsi que d’autres situations particulières et enseigner aux pilotes comment intervenir. La formation dans les avions de chasse réels ne peut pas permettre ces exercices, a fait remarquer Xie. « Un avion de chasse peut coûter des dizaines à des centaines de millions de yuans. L’utilisation des avions de combat pour une formation spéciale est peu probable, parce que les pilotes pourraient être tués et les avions tomber en panne, si les choses n’étaient pas bien gérées », a-t-il déclaré.

La formation spéciale grâce à un simulateur peut également préparer les pilotes de chasse à intervenir plus rapidement dans des situations inattendues pendant les vols réels. Il a rappelé qu’il y a quelques années, quand la marine s’est équipée d’un type de troisième génération d’avion de chasse, un pilote a rencontré une panne de moteur rare dès le premier vol. Heureusement, la formation de simulation avait préparé le pilote à une telle situation et il a pu revenir en toute sécurité. Les simulateurs permettent également de pratiquer des tirs de missiles, qui sont si chères que les pilotes hésitent à utiliser dans le réel, a-t-il expliqué. Les chercheurs de ces dernières années ont cherché à développer des technologies de simulation pour préparer les nouveaux pilotes aux combats aériens.

Dans ses dernières recherches, l’institut a développé un système dans lequel les pilotes peuvent contester jets du monde de chasse grands, seuls ou en force interarmées. Ce projet a demandé trois années de développement, les pilotes s’étant déjà plaint que les jets ennemis ne semblaient pas réels dans les précédents simulateurs de vol, a-t-il noté. Le système a été bien accueilli par les pilotes et a plus tard reçu un premier prix lié à la science militaire et à la technologie. Les pilotes à Harbin, dans la province du Heilongjiang, des compétences pratiques dans un simulateur de vol, qui peut simuler le mauvais temps, une panne de moteur et d’autres situations particulières.