Asiana Airlines qui a connue le crash de San Francisco en juillet dernier à annoncé qu’elle renforçait la formation de ses pilotes avec d’avantages d’heures sur simulateur de vol. L’avion qui s’était écrasé en juillet volait à une vitesse de 103 nœuds soit 191km/h lors de son approche, une vitesse beaucoup plus faible que la vitesse recommandée de 137 nœuds, soit 254km/h. Nombreux étaient ceux qui avaient mis en avant le manque de formation des pilotes, et notamment des jeunes pilotes. Il faut se rappeler que lors du crash, les pilotes ont demandé au personnel navigant de ne pas procéder à l’évacuation. Ils étaient en contact avec la tour de contrôle », a déclaré Deborah Hersman, présidente de la NTSB, lors d’une conférence de presse. « Le chef de cabine a alors fait une annonce au micro pour que les passagers restent assis », a-t-elle ajouté. « Au même moment, le steward qui était assis à la sortie 2L a vu des flammes à travers la fenêtre. Il a envoyé à l’avant de l’avion le steward qui était assis avec lui, pour qu’il avertisse les pilotes qu’il y avait un incendie et qu’il fallait évacuer. C’est alors que l’évacuation de l’appareil a commencé. La présidente de la NTSB a assuré que l’ordre de ne pas évacuer n’était pas forcément une preuve de négligence : « Les pilotes sont à l’avant de l’appareil, ils n’ont pas une idée complètement exacte de ce qui se passe à l’arrière, l’information doit venir du personnel de cabine. » « Vu de l’extérieur, tout a toujours l’air plus simple, et on peut avoir une vision différente de celle des personnes directement impliquées. Nous devons comprendre ce que [les pilotes] ont pensé, les informations qu’ils avaient, quelles sont les procédures, s’ils ont respecté ces procédures et si l’évacuation a été réalisée de façon opportune », a-t-elle insisté. Mais tout ceci ne serait pas arrivé si les pilotes, et notamment celui qui était aux commandes de l’appareil, avaient eu une formation finalisée, et notamment plus d’heures en simulateur de vol.

Le Maroc se met également au divertissement sur simulateur de vol, et nous nous en réjouissons puisque Casa Aero, qui est une société commune de Royal Air Maroc et de Boeing, offre maintenant la possibilité à Mr tout le monde de se mettre aux commandes d’un avion en simulateur de vol. Pour quelques milliers de dirham, les habitants de Casablanca vont donc pouvoir piloter un superbe Boeing et simuler toute panne et météo, comme sur un vrai avion. CasaAero a pour ambition d’être le premier centre régional de formation pour l’Afrique du nord et de l’Ouest et l’Europe du Sud. Pour cela, la société dispose d’appareils de dernière technologie répondant aux exigences réglementaires les plus rigoureuses (certification JAR STD Niveau D) et permettant d’élargir une panoplie de services de formation offerts à ses clients ainsi que de drainer une nouvelle clientèle. Ainsi, CasaAero se positionne aujourd’hui au niveau des standards internationaux dans le domaine de la formation avancée des pilotes de ligne. Son portefeuille actuel est formé de clientèle domestique (Groupe Royal Air Maroc et ses filiales notamment Atlas Blue et Ram Academy) et clientèle étrangère diversifiée (compagnies arabes et africaines).

C’est à Gatwick, à Londres que Boeing va installer un troisième simulateur de vol 787, directement sur le Boeing Flight Center. Ce nouvel équipement, qui sera opérationnel au cours du premier trimestre 2014, vient s’ajouter aux deux simulateurs 787 actuellement utilisés pour la formation des pilotes sur le site londonien. Cette offre de formation permettra de répondre aux besoins croissants des clients en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique qui prennent livraison du 787 Dreamliner. Le Boeing 787, également connu par son surnom Dreamliner, est un avion long-courrier. Officiellement lancé le 26 avril 2004 pour une mise en service en mai 2008, il effectue son premier vol le 15 décembre 2009. Cet avion transporte entre 210 et 330 passagers selon les versions et configurations, et est plus économe en carburant : d’après les spécifications initiales de Boeing, une consommation inférieure de 20 % à celle d’un Airbus A330 ou d’un Boeing 777.