Contrôleur aérien et pilote amateur, James Price, un américain de 52 ans a passé près 12 ans à bricoler le cockpit d’un Boeing 737 dans son garage. Employé de l’administration fédérale de l’aviation, il a dépensé 150,000 dollars pour acheter, au fil des ans, les pièces nécessaires à la construction de la cabine. Price a déclaré que le plus important pour lui dans ce projet était de récupérer des vraies parties d’avion. C’est donc tout logiquement qu’il s’est procuré un nez de 737 pour 1500$, et ce fût le début d’un long processus qui aboutit à l’une des simulations les plus étonnantes qui soit. Après avoir fait l’acquisition de la coque d’un vieux 737 de la Continental Airlines, il a progressivement ajouté des pièces originales de Boeing récupérées. Le Cockpit reproduisant celui d’un 737, est criant de réalisme, et trois énormes écrans simulent le vol. Le simulateur reproduit la terre entière et la météo est mise à jour par internet dans tous les endroits du monde. James Price, qui pilote en amateur, indique les sensations de vols sont reproduites fidèlement sauf les mouvements puisque le simulateur de vol ne bouge pas. Si vous souhaitez vous aussi essayer de piloter un avion de ligne, contactez-nous pour faire un vol sur un vrai simulateur de vol.

Vol à voile et simulateur

C’est la deuxième année que le Centre de vol à voile de Cambrai (CVVC) participe à cette opération nationale baptisée Vu du ciel . Il s’agit d’une exposition d’une douzaine de panneaux, que les vélivoles compléteront de façon ludique par leur simulateur de vol. Au cours de la dernière demi-journée, ils proposeront également une conférence de près de deux heures, mêlant explications, vidéos, témoignages… Outre le ministère des Sports, Vu du ciel est notamment soutenu par AirEmploi espace orientation (organisme interprofessionnel du secteur aéronautique et spatial) et, donc, la Fédération française de vol à voile. « La filière aéronautique s’est rendue compte qu’elle avait des difficultés à recruter des jeunes compétents, mais également que ceux ayant déjà pratiqué le vol à voile avaient déjà de sérieux atouts, de la maturité… », explique Benoît Pontanus, le nouvel instructeur du club (NDLR : il est arrivé à Cambrai en début d’année), par ailleurs conseiller technique fédéral.

De cette constatation est née l’idée de cette opération où les centres locaux tels que le CVVC animent des journées. « Grâce à l’exemple concret d’un métier, l’idée est de déclencher chez les élèves leur propre réflexion et de les motiver, de ce fait, sur la recherche d’une future orientation scolaire ». « Nous présentons 147 métiers », indique l’instructeur. En plus, évidemment, des possibilités de formation pour le vol et de pratique du planeur à Cambrai. « Savez-vous que, dorénavant, tous les pilotes d’Air France ont l’obligation de passer par le vol à voile ? Les meilleurs pilotes sont des vélivoles », intervient opportunément Laurence Villette, bénévole du club, également partie prenante de l’opération, pour démonter l’intérêt de cette pratique.

Les visiteurs se verront proposer des quiz. Les réponses figurent toutes dans les panneaux d’exposition. Les questions portent sur les métiers de l’aérien, qu’il s’agisse de ceux de l’industrie aéronautique ou spatiale (160 000 emplois directs, et autant d’indirects) ou de ceux du transport aérien (120 000 emplois directs, et quatre fois plus d’indirectes), et sur le vol à voile. Les auteurs des meilleurs bulletins se verront offrir des vols d’initiation. « Il n’est pas nécessaire d’avoir un Bac + 6 pour travailler dans l’aéronautique. Beaucoup de jeunes, qui n’ont pas assez confiance en eux, croient que ces métiers leur sont inaccessibles », poursuit Laurence Villette. Car la filière (qui ne se limite pas aux seuls pilotes et hôtesses de l’air !) a en fait besoin de CAP, BEP, Bac, Bac + 2… Les vélivoles cambrésiens seront présents jeudi et vendredi pour répondre à toutes les questions que se posent les élèves. Ce sera notamment le cas lors de la conférence de vendredi « au cours de laquelle nous distribuerons également quelques vols d’initiation », prévoit Benoît Pontanus. Ce qui ne rendra ce rendez-vous que plus intéressant encore.

La société montréalaise CAE a annoncé la vente de sept simulateurs de vol complets et divers autres équipements pour une valeur de plus de 90M$. CAE a annoncé lundi la vente de sept simulateurs de vol complets et divers autres équipements pour une valeur de plus de 90M$. CAE va notamment livrer deux simulateurs d’un Airbus A320 au nouveau centre de formation de la coentreprise Interglobe-CAE à Delhi, en Inde. Un autre simulateur, d’un Boeing 737NG, a été vendu à Emirates-CAE Flight Training à Dubai, aux Émirats arabes unis.

Deux autres simulateurs concernent un ATR-72 500 à Air Algérie, et un Embraer ERJ-190 à Zhuhai Flight Training Centre à Zhuhai, en Chine. Enfin, deux simulateurs dont la nature n’a pas été précisée seront livrés à des clients dont l’identité demeure confidentielle. Ces ventes portent à 37 le nombre de simulateurs de vol dont CAE a annoncé la vente depuis le début de l’exercice 2012, soit près du tiers de plus que l’an dernier. CAE a également conclu la vente de dispositifs intégrés d’entraînement aux procédures, d’un simulateur virtuel, de mises à niveau de simulateurs et des pièces de rechange à divers clients.

«Le nombre de ventes de simulateurs enregistrées au cours du dernier exercice est le reflet de notre présence mondiale, dans toutes les régions du monde», a déclaré Jeff Roberts, président de groupe, Produits de simulation, formation et services associés – Civil à CAE. Près de 60% des commandes reçues au cours de l’exercice proviennent de l’Asie et de l’Australie, 16% du Moyen-Orient et de l’Afrique, 16% de l’Amérique et 8% de l’Europe. Les équipements seront livrés cette année ou l’an prochain.

Peur de l’avion

Pour tous ceux qui ont peur de l’avion et qui malheureusement se privent de voyager, voici une petite vidéo de ce que vous pourriez voir si vous alliez à San Francisco et que vous fassiez le tour de la ville en petit avion. Découvrir les villes et autres lieux vus du ciel sont un également un autre moyen original de découvrir. Ce petit film très bien fait démontre la construction des villes à l’américaine, très organisée, malgré le fait que San Francisco soit sans doute la plus européenne de toutes les villes américaines. Si vous souffrez de la peur de prendre en avion, contactez-nous. Nous organisons des stages antistress très bien faits, sur mesure, qui vous permettent de vaincre cette phobie.